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La poésie de France Cayouette : un frémissement de plénitude |
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Il est de ces lieux peu fréquentés où l’on s’engage seul au rythme des émotions. Je t’invite à faire escale du côté de la lenteur, de la marche à pied, d’une lettre écrite à la main. Aujourd’hui, tu inscriras à ton agenda « rien » afin que les choses t’arrivent. Une centaine de pierres de gué sous forme de haïkus te porteront au-delà de l’horizon avec La lenteur au bout de l’aile. France Cayouette possède les antennes réceptives d’une observatrice chevronnée à l’affût du vivant, du vibrant dans la moindre petite chose. La lenteur au bout de l’aile contient ces vers courts appelés haïkus qui explorent la vie quotidienne. Le haïku détient une charge émotive, l’évocation d’un moment captivant. France Cayouette définit ainsi sa mission : « Par le haïku, je rends grâce pour cette grandeur contenue dans le petit. […] Je confirme qu’une chose arrive en un tel lieu, à tel moment, qu’il n’y aura rien de plus, que c’est à la fois bien et merveilleusement suffisant. » Un deuxième recueil de haïkus publié en 2009 Verser la lumière nous guide vers cette luminosité fluide qui embrase le quotidien de ces milles petits riens. Laisser surgir l’image, laisser s’éveiller les sens, soulever les émotions, voilà le voyage auquel t’invite la poète. France rend au haïku son pouvoir magique digne des grands maîtres tels Bashô, Buson ou Issa. un héron s’envole la lenteur Au bout de l’aile Son recueil de poésie, Jolie vente de débarras, s’inscrit à un autre registre. L’auteure explore autrement les lieux qui nous habitent et le temps qui s’approprie les êtres et les événements. Elle redonne une identité à l’innommable. Les cinq parties du recueil brossent de brefs tableaux où ce qui nous menace côtoie ce qui nous rassure. La poète porte la fragilité comme on porte une robe, une incertitude, un foulard ou une tristesse. La poésie sous toutes ses formes n’a aucun secret pour France Cayouette. Je t’invite à t’y aventurer comme on pénètre les secrets d’un ami intime. Insère un recueil de poèmes de France dans ton sac à dos. Engage-toi sur le chemin de la lenteur. Lors d’une halte, livre la beauté du monde à haute voix. L’instant saura te transfigurer. |
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Les enfants de Börte Tchinö, de Bryan Perro |
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Une chronique de Louise Meunier, coordonnatrice locale de Livres en fête! à Chandler Série : Wariwulf Tome 2 : Les enfants de Börte Tchinö Éd. Les Intouchables, 2009, 328 pages. |
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Les grandes traversées avec Marie Christine Bernard |
Une chronique d'Alvina Leblanc, du Cercle littéraire La Tourelle, à Pointe-à-la-Croix. |
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VoRo |
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Passionné du neuvième art depuis la tendre enfance, Vincent Rioux, alias VoRo a toujours été confiant qu’un jour il serait auteur de bande dessinée! À force d’expérimentation, de persévérance et de rencontres inspirantes, il est aujourd’hui l’un des bédéistes québécois les plus appréciés et ce, des deux côtés de l’océan! Son style semi-réaliste aux couleurs douces et aux images franches transporte habilement le lecteur dans cet univers unique qui lui est propre. Sa dernière œuvre, L’été 63, paraîtra au printemps 2009, pour notre plus grand plaisir! Une chronique de Marie-Joëlle Allard, étudiante au Centre d’études collegiales de Carleton-sur-Mer
La mare au diable
Avec La mare au diable, une adaptation originale version bande dessinée du roman du même nom écrit par George Sand (1846), VoRo nous entraîne dans un univers parfaitement irréel et glauque où évoluent des protagonistes au cœur pur. Le tout se déroulant dans un environnement aux couleurs ternes des moins rassurants… S’inspirant de l’œuvre de Sand tout en ajoutant une touche bien personnelle à l’histoire, l’auteur en a fait un conte unique dédié à sa défunte sœur, tout en faisant une entrée remarquée dans le monde de la bande dessinée. Pour résumer en quelques mots, La mare au diable est un court récit illustré d’une manière inusitée où l’amour se mêle au fantastique le temps d’une longue nuit qui changera à tout jamais la destinée de plus d’un personnage de l’histoire. VoRo nous présente à travers cet album des êtres attachants qui nous impressionnent souvent par la pureté de leurs intentions ou de leurs actes. Le soin particulier porté à l’esthétisme des dessins, son style semi-réaliste aux couleurs chaudes et terreuses, délicatement appliquées à l'aquarelle sont autant d’éléments qui contribuent à l’efficacité de cette œuvre déroutante. Que donc demander de plus à un auteur que de nous transporter dans un monde magique et insolite? Bref, la plume et le pinceau de VoRo ont tout ce qu’il faut pour faire rêver les petits comme les plus grands et même ceux qui, tout comme moi… ne sont habituellement pas friands des bandes dessinées! VoRo, La mare au diable, Éditions Mille-Îles, 2001, 50 pages Pour en connaître davantage sur VoRo, rendez-vous sur son blog : http://voro.over-blog.com/ VoRo a participé à la 4e édition de Livres en fête! en 2009
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Joanne Morency |
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Une poésie au plus près de nous
Une chronique d’Alvina Lévesque, cercle littéraire La Tourelle
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François Barcelo |
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Une chronique de Sonia Pelletier, libraire, librairie Alpha de Gaspé
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Élise Gravel |
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Élise Gravel, auteure engagée
Une chronique de Dany Arsenault, enseignant à l'école Saint-Donat de Maria
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Jocelyn Boisvert |
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Jocelyn Boisvert : Mort et déterré Une chronique de Jean-Étienne Solomon, étudiant au Centre d’études collégiales des Îles-de-la-Madeleine |
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Patrick Senécal |
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Plongez dans Le Vide, de Patrick Senécal Une chronique de Louise Meunier |
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